Nous nous sommes à nouveau réunies pour créer la suite.
La première étape a été encore une fois de définir un cadre à la création. La partie qui nous intéressait était un leitmotiv à répéter plusieurs fois durant le "show", une danse qui servirait de transition entre les étapes des crises.
La musique sélectionnée est une musique neutre :
Avec un côté à la fois tragique, tendu et en même temps léger.
Donc, il fallait définir le cadre. On a choisit de rester dans notre style, en recherchant des déplacements.
Le processus de création n'a ainsi pas été appuyé par les paroles. De toute manière, il n'y en avait pas!
On a opté pour du travail individuel, approximativement 30mn pour trouver chacune dans son coin environ 8 temps de déplacement.
Le travail a ensuite été mis en commun et, nous avons été un peu surprises. Beaucoup de choses se ressemblaient, sans pour autant être identiques! Mais puisqu'il y avait ces similitudes, mettre bout à bout les phrases ne choquait absolument pas. Il ne restait plus qu'à s'apprendre mutuellement les différents mouvements et ajouter d'un commun accord quelques liaisons.
Au final, la chorégraphie a été crée assez facilement et rapidement! Restait à la "réussir". Répéter et re-répéter.
Nous avons eu aussi le temps de reprendre la première chorégraphie...
Et de deux!
L'idée est de partager la création d'une "troupe" ou plus modestement le travail d'un groupe de jeunes réunies par et pour la danse...
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dimanche 11 décembre 2011
samedi 3 décembre 2011
Premières séances de créativité dansée
C'était la première séance "dansée"..
Pleines de motivations, nous nous sommes lancées sur le concept "crise du pouvoir d'achat". L'idée était de monter quelque chose d'assez "classique" qui intervienne au début de la présentation, pour ne pas dérouter le spectateur et lui faire comprendre en quelques secondes que notre mode d'expression principal était la danse.
Pour nous aider, nous écoutons les paroles qui amènent plus ou moins spontanément à des gestes, des mouvements qu'on lie les uns aux autres. Cette technique permet d'avancer assez vite et, même si au final, le spectateur n'est pas accroché au parole et ne suis pas totalement notre raisonnement, elle va apporter la tonalité.
Nous nous amusons avec des jeux de mots devenant des jeux de mouvements et nous essayons toujours de rendre l'ensemble esthétique.
Deux difficultés doivent être surmontées :
- la technicité : ce qu'on imagine rendre vraiment bien n'est pas forcément (voire même jamais) le plus facile à réaliser! Il faut donc accepter, et ce n'est pas évident, de faire des compromis entre ce qu'on veut et ce qu'on peut. En danse tout particulièrement, c'est compliqué et frustrant de se limiter. On a envie d'y arriver, on se dit que ça passera mais le risque de paraître brouillonne est important. Combien de chorégraphies a-t-on crée avec des passages très sympa dans l'idée mais qu'une fois sur scène rendaient presque rien faute de répétitions? Cela me rappelle l'an passé. Toute l'année, DKdanse (qui se réunissait mensuellement) a travaillé une chorégraphie avec des journaux. Pleins d'idées, pleins de difficultés techniques pour la veille du spectacle se dire stop : on reprend, on travaille et on lie tout ça. Résultat, la choré est devenue beaucoup plus regardable!
- les personnalités : j'ai commencé à aborder ce point précédemment, mais la première séance a clairement confirmer ce point. Bien que nous dansions ensemble depuis une dizaine d'années, les différences de personnalité perdurent. Heureusement pour la créativité, mais parfois malheureusement pour le résultat! Encore une fois le travail permettra de gommer en partie les différences les plus flagrantes (comment on fait la démarche du chat?! On décompose!) et de ne conserver que le plus intéressant, à savoir les subtiles différences d'énergie. Celles-ci ne viennent pas perturber la lisibilité mais amènent un réel plus. Ce n'est bien sûr que mon avis, mais comme RAF (cf. coup de coeur), le fait de conserver son histoire personnelle en interprétant une chorégraphie est l'essence de la danse.
Interpréter, c'est transcender le mouvement.
Vivement la suite, dimanche prochain!
Pleines de motivations, nous nous sommes lancées sur le concept "crise du pouvoir d'achat". L'idée était de monter quelque chose d'assez "classique" qui intervienne au début de la présentation, pour ne pas dérouter le spectateur et lui faire comprendre en quelques secondes que notre mode d'expression principal était la danse.
Pour nous aider, nous écoutons les paroles qui amènent plus ou moins spontanément à des gestes, des mouvements qu'on lie les uns aux autres. Cette technique permet d'avancer assez vite et, même si au final, le spectateur n'est pas accroché au parole et ne suis pas totalement notre raisonnement, elle va apporter la tonalité.
Nous nous amusons avec des jeux de mots devenant des jeux de mouvements et nous essayons toujours de rendre l'ensemble esthétique.
Deux difficultés doivent être surmontées :
- la technicité : ce qu'on imagine rendre vraiment bien n'est pas forcément (voire même jamais) le plus facile à réaliser! Il faut donc accepter, et ce n'est pas évident, de faire des compromis entre ce qu'on veut et ce qu'on peut. En danse tout particulièrement, c'est compliqué et frustrant de se limiter. On a envie d'y arriver, on se dit que ça passera mais le risque de paraître brouillonne est important. Combien de chorégraphies a-t-on crée avec des passages très sympa dans l'idée mais qu'une fois sur scène rendaient presque rien faute de répétitions? Cela me rappelle l'an passé. Toute l'année, DKdanse (qui se réunissait mensuellement) a travaillé une chorégraphie avec des journaux. Pleins d'idées, pleins de difficultés techniques pour la veille du spectacle se dire stop : on reprend, on travaille et on lie tout ça. Résultat, la choré est devenue beaucoup plus regardable!
- les personnalités : j'ai commencé à aborder ce point précédemment, mais la première séance a clairement confirmer ce point. Bien que nous dansions ensemble depuis une dizaine d'années, les différences de personnalité perdurent. Heureusement pour la créativité, mais parfois malheureusement pour le résultat! Encore une fois le travail permettra de gommer en partie les différences les plus flagrantes (comment on fait la démarche du chat?! On décompose!) et de ne conserver que le plus intéressant, à savoir les subtiles différences d'énergie. Celles-ci ne viennent pas perturber la lisibilité mais amènent un réel plus. Ce n'est bien sûr que mon avis, mais comme RAF (cf. coup de coeur), le fait de conserver son histoire personnelle en interprétant une chorégraphie est l'essence de la danse.
Interpréter, c'est transcender le mouvement.
Vivement la suite, dimanche prochain!
samedi 19 novembre 2011
Pour avancer, avant de danser..
La première réunion de "travail" a été assez riche en proposition.
Comme je le disais déjà, le thème a été choisi : La CRISE (prise de conscience de LA crise et des différentes crises).
Alors, ensuite ça part dans tous les sens - processus de création oblige ! - avec les musiques, les premières images..
Quelles sens pour la crise?
Ce qui m'amène à faire un aparté sur les personnalités et la danse. Un bon danseur (ou une bonne danseuse) est-elle capable de se fondre dans un style, une chorégraphie ou doit-il (ou elle) impérativement garder sa personnalité en réinterprétant le mouvement?
Comme je le disais déjà, le thème a été choisi : La CRISE (prise de conscience de LA crise et des différentes crises).
Alors, ensuite ça part dans tous les sens - processus de création oblige ! - avec les musiques, les premières images..
Quelles sens pour la crise?
- Crise financière
- Crise d’enfant
- Crise d’ado
- Crise de nerfs
- Crise de rire...Y a des musiques plus spontanée que d'autres :
Celle là, c'était facile!
Bon a plus de mal avec la suivante : elle nous plaît, elle s'approche du thème, mais comment l'intégrer??
Et puis, on ne peut pas dire que nos goûts soient identiques... Quand l'une veut vendre la dernière comédie musicale, l'autre propose des musiques festives et engagées et la dernière s'acharne à faire passer un morceau de métal (si,si ça va trop bien dans le thème!)! Et nous parlions de cohérence! Heureusement que la crise est multiple, sympathique ou énervante, amusante ou tragique. Allez, on sera toutes satisfaites!
Bon a plus de mal avec la suivante : elle nous plaît, elle s'approche du thème, mais comment l'intégrer??
Et puis, on ne peut pas dire que nos goûts soient identiques... Quand l'une veut vendre la dernière comédie musicale, l'autre propose des musiques festives et engagées et la dernière s'acharne à faire passer un morceau de métal (si,si ça va trop bien dans le thème!)! Et nous parlions de cohérence! Heureusement que la crise est multiple, sympathique ou énervante, amusante ou tragique. Allez, on sera toutes satisfaites!
Ce qui m'amène à faire un aparté sur les personnalités et la danse. Un bon danseur (ou une bonne danseuse) est-elle capable de se fondre dans un style, une chorégraphie ou doit-il (ou elle) impérativement garder sa personnalité en réinterprétant le mouvement?
dimanche 30 octobre 2011
Première fois
Première "réunion de travail". Premiers choix.
Suite à une première année de talonnements, où nous avions réunis nos efforts pour danser, monter deux chorégraphies (l'une sur le thème des journaux avec accessoire imposé, l'autre autour d'une recherche en portés sur "Roméo & Juliette") et choisit notre nom DKdanse, l'idée était de repartir sur un concept à nous, tout neuf.
On s'inspire de ce qui existe, comme sur le thème du surréalisme, un jolie spectacle de la Cie Pieds-en-sol (Redon) que nous avons eu la chance de voir aux Festives Halles 2011 de Questembert :
Nous avions en effet participé au Théléthon ainsi qu'au spectacle de C.A. Danse à Questembert mais, indubitablement, il nous manquait ce truc en plus, cette cohérence qui fait qu'un spectacle peut être suffisant en soi et non être une "simple" démonstration de notre énergie et de nos capacités de danseuses.
Même si on ne peut pas s'empêcher de rêver face au grands moments de danse, où la prouesse est telle que le mouvement se suffit :
Mais chaque chose en son temps..
Donc cette première réunion.
Quel thème? Plusieurs pistes :
Pour finalement, à la majorité, choisir "LA CRISE", comme un thème d'actualité, ouvert et polysémique.
Suite à une première année de talonnements, où nous avions réunis nos efforts pour danser, monter deux chorégraphies (l'une sur le thème des journaux avec accessoire imposé, l'autre autour d'une recherche en portés sur "Roméo & Juliette") et choisit notre nom DKdanse, l'idée était de repartir sur un concept à nous, tout neuf.
On s'inspire de ce qui existe, comme sur le thème du surréalisme, un jolie spectacle de la Cie Pieds-en-sol (Redon) que nous avons eu la chance de voir aux Festives Halles 2011 de Questembert :
Nous avions en effet participé au Théléthon ainsi qu'au spectacle de C.A. Danse à Questembert mais, indubitablement, il nous manquait ce truc en plus, cette cohérence qui fait qu'un spectacle peut être suffisant en soi et non être une "simple" démonstration de notre énergie et de nos capacités de danseuses.
Même si on ne peut pas s'empêcher de rêver face au grands moments de danse, où la prouesse est telle que le mouvement se suffit :
Mais chaque chose en son temps..
Donc cette première réunion.
Quel thème? Plusieurs pistes :
- l'écologie
- la crise
- les sens de DKdanse
- le rêve et cauchemar
- la cité Pour finalement, à la majorité, choisir "LA CRISE", comme un thème d'actualité, ouvert et polysémique.
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